Privatiser la gestion du logement social
L'Echo m'a demandé ma réaction aux dérives des logements sociaux wallons. Dans au moins 25 sociétés sur 74, des problèmes sérieux ont été mis en évidence. Les responsabilités sont d'abord celles, individuelles, de gestionnaires peu scrupuleux (dont les fautes relèvent éventuellement de la justice), mais aussi d'un système clientéliste largement dominé par le PS. Les "mesures" proposées par le gouvernement wallon (ou d'autres) visent à circonscrire la crise au secteur sans s'attaquer au problème assez généralisé - même s'il y a de notables exceptions - de la mauvaise gestion publique. Le nombre d'administrateurs de la Carolo passe par exemple de 35 à 19, un nombre qui reste beaucoup trop élévé.
Il n'y a aucune raison pour que la gestion des logements sociaux reste dans le secteur public. Les mandataires publics doivent définir le cahier des charges, les missions de service public et les critères d'attribution, mais la gestion proprement dite du parc du logement serait probablement mieux réalisée par le privé. Différentes formules sont possibles : la concession temporaire sur appels d'offres, le partenariat public privé, etc.
La privatisation de la gestion ne remet pas en cause le principe des logements sociaux (sur lequel il faudrait aussi se pencher : dans certains pays les allocataires sont encouragés à acheter leur habitation avec des taux d'intérêts très bas). Mais voilà, elle a l'immense inconvénient de supprimer le clientélisme dans ce secteur et la raison d'être de quelques dizaines de mandataires publics.
C'est pas un peu capillo-tracté votre solution ? Si vous tenez à l'interventionnisme immobilier - ce qui n'est pas mon cas - pourquoi ne pas proposer la vente pure et simple doublée de la création d'un chèque-logement ? C'est plus simple, sans doute plus efficace, et on ne peut pas vous taxer d'égoïsme ultra-capitalo-fasciste.
Rédigé par: Molinari | 17 mai 2006 at 12:26
Un mandataire MR évoque d'ailleurs la solution ici :
http://www.beugnies.net/prises_de_position_12.htm
Rédigé par: Molinari | 17 mai 2006 at 12:35
Il serait peut-être temps que les vrais libéraux créent une sorte de club progressiste libéral au sein du MR pour contrer la dominante conservatrice politicarde connue sous la tendance du stupide, creux et insultant "libéralisme social".
Rédigé par: Alex | 17 mai 2006 at 13:24
"la dominante conservatrice politicarde connue sous la tendance du stupide, creux et insultant "libéralisme social"."
98% du bazard?
Rédigé par: Molinari | 17 mai 2006 at 13:42
"98% du bazard?"
Au moins!
Rédigé par: Alex | 17 mai 2006 at 13:57
Je crois que confier la gestion du parc social au privé et le cahier des charges au public est la seule issue raisonnable, à ce stade. Parallèlement, on inciterait les locataires à devenir propriétaires, ce qui reviendrait à terme à privatiser la totalité.
Je suis étranger au MR ou à son fonctionnement interne. Mais un parti a besoin d'une base. Et il se fait que les libéraux authentiques ne sont pas légion en CFWB. La pensée dominante est plutôt sociale-démocrate. Louis Michel a renforcé cette "dérive" au MR. Je suppose que la Direction compte les divisions et préfère une espèce de centre-droitisme qui la condamne certes à être l'éternel second, mais ça pourrait être pire. Je préfèrerais évidemment une politique de rupture distinguant clairement l’adversaire plutôt qu’attendre que le PS décide si oui ou non le MR peut gouverner. Mais cette option passe nécessairement par l’argument sécuritaire à agiter comme un chiffon rouge devant le PS qui répliquerait par l’accusation de « fascisitation du MR ».
Je crains d'ailleurs que l'inadaptation de notre Région à la mondialisation n'augmente les ressorts de ce repli anti-libéral tant au MR que dans la société. Le PS aura bon dos de dire : le chômage augmente? C'est la faute au libéralisme! Gérard Deprez, fin politique, demandait l’autre jour de préférer le terme “réformateur” comme cri de ralliement plutôt que « libéral ».
Rédigé par: Alexis de Tocqueville | 17 mai 2006 at 14:07
Tiens, il me semblait qu'on était passé du PRL (Parti Réformateur Libéral) ou MR (Mouvement Réformateur) ayant justement perdu sa "connotation" libérale. J'ai du mal lire.
C'est facile d'accuser Louis Michel de "dérive gauchisante", mais ce n'est pas avec du vinaigre qu'on attire les mouches. Pourquoi le MR devrait-il laisser les programmes sociaux aux seuls mains des socialistes ? En tant que parti exercant le pouvoir, le MR n'est-il pas, lui aussi, responsable du bien commun ?
La dérive sécurtaire de type Sarkozy-Devilliers-LePen est un piège trop grossier (tendu par François Mitterand à la droite Française) pour que le MR fasse la bêtise de foncer dans ce qui se situe entre populisme et poujadisme.
En quoi réduire les impôts est une mesure anti-libérale ? Un libéral est-il un être asocial ? Dépourvu de coeur et ne possédant qu'un portefeuille ?
En agissant comme il fait aujourd'hui, le MR coupe l'herbe sous le pied du PS. Difficile de dire que le chômage s'est de la faute du libéralisme lorsqu'on refuse une politique de réformes sociales telles que celles proposées par le MR.
Qu'avons-nou à y perdre ? Rien. Qu'avons-nous à y gagner ? Tout. Moins d'impôts signifie plus d'argent en poche donc plus de dépense, etc... pas bsoin de refaire le crédo. Moins d'intercommunales, c'est moins de fonctionnaires et de parvenus. Donc, moins de dépenses publique inutiles. Privatiser le logement social, cela signifie la fin des passe-droit. Mais dans l'esprit qui le caractérise le MR vise a une libéralisation contrôlée du secteur: Chaque société devra offrir des logements répondants à des normes précises pour un prix déterminé. C'est ce qui le distingue du libéralisme pur et dur qui consiterait à dire: Donnons cela au secteur public et lavons-nous en les mains. LA, on offrirait au PS un terreau fertile pour son clientélisme et ses obligés.
Il est des secteurs où laisser agir le capitalisme sauvage et débridé ne peut entraîner que des catastrophes. Entre la main mise du secteur public (dirigé par des parvenus à la botte du PS) et une gestion contrôlée par le secteur privé, le choix est simple. Pour cela, il faut que le secteur privé accepte de jouer le jeu selon les règles que lui édicte les élus de la nation. N'en déplaise à ceux qui souhaite l'abolition de toutes lois pour ne laisser agir que les lois du marché. Il est des domaines où leurs pratiques ne sont pas toujours les bienvenues. En agissant de la sorte, ils ouvrent justement la porte au repli socialiste qu'ils sont les premiers à dénoncer.
Rédigé par: Jean-Philippe | 17 mai 2006 at 14:50
@Jean-Philippe:
Voila exactement le piège du libéralisme social.
Un peu d'audace entouré de beaucoup d'état. Le libéralisme à "l'état pur" ne serait absolument pas créateur de misère sociale, et de grâce arrêtons de confondre capitalisme et libéralisme comme si l'un égalait l'autre, ce sont des choses très différentes finalement. De même, je ne vois pas en quoi les dérivise sarkozy etc ont un rapport avec le libéralisme, encore une fois c'est le contraire.
Ce que l'on dénonce c'est ce consensus mou du au milieu politique particrate belge selon lequel il vaut mieux être au pouvoir avec un ennemi que dans l'opposition pour ses idées.
Rédigé par: Alex | 17 mai 2006 at 14:58
"Je crois que confier la gestion du parc social au privé et le cahier des charges au public est la seule issue raisonnable, à ce stade. Parallèlement, on inciterait les locataires à devenir propriétaires, ce qui reviendrait à terme à privatiser la totalité. "
??
Quand vous faites Bruxelles-Namur, vous passez par Tournai ?
Rédigé par: Molinari | 17 mai 2006 at 15:00
Je ne traçais qu'une analyse modeste de la situation au MR. Ce que je constate, c'est que plutôt que couper l'herbe sous le pied du PS, le MR reste éternel second et dépend du PS pour rester au pouvoir. On préfère toujours l'original (PS) à la copie (libéralisme social). Par ailleurs, le droit à la sécurité est un des Drois de l'Homme, valeur "de gauche". Il y a un moyen terme entre Sarko et le silence abyssal des politiques en matière de sécurité. Mais franchement, je ne souhaite pas faire le procès du MR.
Rédigé par: Alexis de Tocqueville | 17 mai 2006 at 15:03
@Molinari,
Absolument! En Belgique, aller de Bruxelles-Namur implique de passer par Gand, Anvers et même Laeken. Si tu proposes derechef la vente complète, les jean-philippe (dont j'aime le ton mesuré en général) te tombent dessus ainsi que l'ensemble de la presse pour procès en ultra-libéralisme. Je le déplore mais c'est ainsi.
Rédigé par: Alexis de Tocqueville | 17 mai 2006 at 15:06
En fait il y existe une méthode encore plus simple pour privatiser le logement social : celle de l'anarcho-syndicalisme.
Les propriétaires légitimes (ceux dont l'argent à servi à la construction) étant inconnus, vous octroyez le titre de propriété au locataire. Ce procédé est conforme au principe de justice lockéen de première appropriation : le propriétaire légitime d'une ressource encore non-appropriée en est celui qui y a mêlé son travail.
Une idée novatrice a explorer Monsieur Destexhe, elle rencontre le triptyque fondateur du libéralisme que sont les valeurs liberté-propriété-responsabilité.
Rédigé par: Molinari | 17 mai 2006 at 15:15
Comme me le rappelait ma grand-mère, les prix des logements sociaux étant en-dessous des prix du marché, il y aura toujours plus de demande que d'offre et donc pénurie.Dès lors d'OK pour Locke. Mais il faut trouver une solution pour les "nouveaux candidats acquéreurs" pour qui le prix du marché est trop élevé. Chèque-logement? Le proprio peut répercuter le montant du chèque sous forme d'augmentation de loyer. Donc il faut une loi pour empêcher cela, etc.? Moli, t'as une idée? Quid des phalanstères? Des kibboutz? Je plaisante...
Rédigé par: Alexis de Tocqueville | 17 mai 2006 at 15:55
Je ne suis pas très fan des chèques-logement, l'idéal serait de revenir à des principes de Droit commun dans ce secteur, ce qui à terme nous amènerait au clearing du marché. Maintenant, le chèque-logement permet sans doute à court terme de rester dans le politiquement correct.
"Le proprio peut répercuter le montant du chèque sous forme d'augmentation de loyer"
Question générale relative à la concurrence ! Tu as un 25m² à Bxl et tu veux en tirer 1000€/mois. Y parviendras-tu ? Tu as la réponse à ta question.
Lemennicier parle de la méthode syndicaliste dans cette vidéo-conférence :
http://perso.wanadoo.fr/belemen/lemenniciertransition.ram
Rédigé par: Molinari | 17 mai 2006 at 16:30
Et quid d'une économie libérée, avec un taux d'emploi élevé et une charge fiscale raisonnable qui permettrait à plus de gens d'être autonomes pour leur logement ?
Pour les bas salaires, la différence entre le coût salarial et le net, c'est 50%. Si c'était ramené vers 25% les gens auraient beaucoup moins besoin de logements sociaux, non ?
Evidemment il faut une transition entre le chaos actuel et une situation améliorée et là sans doute que les solutions de gestion du chaos sont utiles.
Le problème fondamental, pour moi, c'est que la population belge est relativement pauvre alors que les coûts salariaux sont élevés.
Mais on l'a déjà dit, avec les millions de gens qui vivent d'allocations et qui donc font un socle électoral inoxydable pour le PS, l'espoir d'évolution positive est quasi nul.
Il faudra passer par une crise à la Coréenne, avec les soupes populaires dans les rues.
Rédigé par: EmigréParDégoût | 17 mai 2006 at 16:31
"Il faudra passer par une crise à la Coréenne, avec les soupes populaires dans les rues."
Ca nous pend au nez: le jour ou les Flamands nous lachent, c'est le krach boursier assuré.
Rédigé par: Alex | 17 mai 2006 at 16:33
@Alex,
Merci de votre réponse. Même si nous partageons peut-être pas un point de vue identique sur le libéralisme. Pour ma part, ce n'est pas au libéralisme qu'il faut mettre des contraintes, mais à l'état à fixer les règles (les plus simples possible) du jeu. Dès lors, dans ce cadre, le libéralisme pourra s'exprimer dans toute sa plénitude. Aujourd'hui, le "tout à l'état" fait des Belges et des Wallons en particulier, un peuple d'assisté. Les soupes populaires ne sont plus loin.
@Alexis,
Vous n'avez fait aucun procès. Vous avez réveillé des consciences. Puisse votre message être entendu. Ne croyez pas qu'il n'y a qu'au PS qu'il y a de vieux "caciques". La pertinence de vos analyses est un aiguillon dans les cuirs les plus épais.
Non, je ne vous tomberais pas sur le rable si vous souhaitez vendre les logements sociaux au privé pour qu'ils les gèrent. Vous risquez simplement de vous voir opposer une levée de boucliers contre laquelle je souhaitais vous mettre en garde.
Pour mon ton parfois immodéré, vous avez encore raison. J'accepte d'échanger des idées, pas de me les voir imposer. ça c'est mon côté anarchiste ou Troll comme disent certains. ;-)
Rédigé par: Jean-Philippe | 17 mai 2006 at 17:04
Une question sincère, sans moquerie :
en quoi une reprise en mains par le privé des logements sociaux garantirait-elle moins de magouilles dans un secteur (l'immobilier) connu comme étant depuis toujours le plus riche des terreaux à magouilles?
Rédigé par: Raymond Coemans | 17 mai 2006 at 18:24
@Raymond,
1. moins de personnes pour les gérer donc moins de frais fixes
2. Une maintenance plus suivie des logements pour éviter la dégradation de ceux-ci et leur dépréciation marchande
3. Dans le privé, la carte de parti n'a aucune valeur, le premier qui souscrit aux conditions d'éligibilité pour se voir attribuer un logement le reçoit. Point.
4. Vu les listes d'attentes kilométriques et donc le potentiel de "clientèle" non-négligeable, l'assurance de voir se construire plus de logements sociaux. Le secteur étant rentable.
5. Un contrôle plus objectif de part l'état, vu que les contrôleurs ne seraient pas les mêmes personne que les contrôlés. A l'heure actuelle, il n'est pas rare de voir les mêmes personnes à la tête des organismes de contrôle des logements sociaux qu'ils administrent.
Tous cela va sans doute vous sembler bien matérialiste. L'avantage est qu'il serait possible d'assainir la situation aux seuls frais de ceux qui prendront le risque économique et commercial de gérer ces logements. On assisterait plus à une gabgie d'argent public ou à des détournements de fonds comme actuellement.
Rédigé par: Jean-Philippe | 17 mai 2006 at 18:36
C’est raisonnable ce que vous racontez et c’est aussi très clair que la situation actuelle est digne d’un roman de Mario Puzo mais POURQUOI DIABLE pourquoi toujours présupposer tout un tas de vertus apolitiques et financières au secteur privé ? Pourquoi toujours vouloir « remplacer » plutôt que de « nettoyer et améliorer » ?
Rédigé par: Raymond Coemans | 17 mai 2006 at 18:52
Parce qu'il est impossible de nettoyer et améliorer l'état. C'est une grosse machine dont les bases sont pourries. Tu ne nettoieras jamais l'état car trop de gens, beaucoup trop ont *intérêt* à ce qu'il continue ainsi. Les politiciens se tiennent les couilles entre eux par dossiers interposés, ce n'est pas de ces eunuques qu'il faut attendre une quelconque amélioration.
Rédigé par: Jerry Rubin | 17 mai 2006 at 19:13
Hohoho, c’est bien beau l’anarchie, Jerry Rubin… Mais vient toujours un moment où ça repart en structures décisionnelles. T'as bien viré Bobby Seale, toi, dans le temps...
Rédigé par: Abbie Coemans | 17 mai 2006 at 19:19
@Raymond,
Avec mon grain de sel :-)
Améliorer l'état voudrait dire: Plus de PS au pouvoir pour vingt ans au minimum. Vous êtes prêt à voter MR ?
Nettoyer l'état me semble impossible, du moins dans le situation actuelle. Sauf à verser dans la dictature style Mr. Propre, je ne vois pas de possibilité réaliste de le faire.
Jerry Rubin n'a pas tout à fait tort dans ses propos, même s'il est un peu virulent.
Le secteur privé voit d'abord et avant tout son intérêt financier. Inutile de se voiler la face. La politique n'y a pas sa place. Dans le privé, une entreprise non-rentable est soit rachetée soit mise en faillite. Sauf lorsque l'état à voulu se mêler de maintenir à flot des entreprises en déliquescence, le privé a toujours trouver en lui les ressources pour assainir les situations difficiles et repartir du bon pied (ex: Val-Saint_Lambert) Si les syndicats pouvaient entendre cela, on leur brûlerait même un cierge.
Voilà, ma salière est vide pour ce soir.
Rédigé par: Jean-Philippe | 17 mai 2006 at 19:27
@ Jean-Phil: je vous lis à intervalles, vous ressens un peu idéaliste et passionné, plutôt jeune...
1) Votre: "Un libéral est-il un être asocial ?" est une expression un peu courte.
Un libéral est un être généralement doté de sensibilité et capable d'élans vers autrui! Entre "ASOCIAL" et "individu anti-collectiviste" il y a une différence de sens, un gouffre de compréhension.
Si je "retourne" votre phrase, on pourrait formuler cette question:
""Le P.S. contribue-t-il réellement à créer une société de liberté, de croissance du bien-être moyen, de profond respect des valeurs d'autrui et de justice publique?"" ... Réponse laissée à chacun.
La mienne est résolument un NON ! NON construit sur l'observation comparée en W-BXL, en FR, en U.E. et aux USA durant 35 années. Le P.S. "Profil latin" vit encore sur des traînées d'espoirs suscités jusqu'à il y a trente ans. Il réussit à se tenir en place grâce à un électorat moyen "assez ignare en matière de politique et d'économie". Grâce à un électorat (et des élus) où vous constaterez que le goût de ""l'individualisme et l'égoïsme"" est un travers aussi marqué que n'importe où ailleurs dans le monde. Mais un électorat (et des élus) où le sens du ""collectivisme"" se réveille fort dès qu'il s'agit de "pomper aux largesses" de l'autorité publique, jusqu'à en abuser sans limites (cfr. Exemples répétés, abus de biens sociaux).
Et le cercle vicieux, ces attitudes, se maintiennent au fil du temps. Voyez l'appui dont un VanCau déchu bénéficiait encore au stade de Charleroi quelques jours après la révélation du système "en réseau des copains et des obligés"! Il suffit de discourir avec des mots-clés simples, tels: "l'ultra-libéralisme...", d'opposer la métaphore du "pauvre" à celle de "l'exploiteur" des masses. Di Grucho Marx et bien d'autres (à la FGTB, SETCA, .....) jargonnent avec succès sur ces images désuètes. Et ça marche, l'hypocrisie fait recette!
2) Sur votre "Qu'avons-nous à y perdre ? Rien. Qu'avons-nous à y gagner ? Tout."
Voire. C'est autant réducteur. Lorsque L. Michel s'est trouvé "porté aux cieux" et nommé au Aff. Etr., il a fait preuve d'une suffisance qui lui a valu de perdre l'engouement manifesté jusqu'alors par nous, PRL, et de perdre la face lors des élections 2004. Bon, un siège de Commissaire UE, ça console un peu, mais les dégâts sont là.
Donc, en libéral je considère qu'il faut adopter une image LISIBLE, sans trop d'ambiguïtés, mais avec du coeur. Ici, il faut remarquer que ça demande un COURAGE POLITIQUE, et qu'un grand nombre d'élus ou candidats aux élections - de tous partis - sont bloqués et adoptent un profil bas, jusqu'au non-sens! Voyez Mme Milquet et sont désir de régner au fédéral, prête à tout pour un poste ministériel?
Je soutiens aussi l'opinion de G. Deprez, fin politique au MR ... avec une vue internationale.
Enfin, @ Raymond Coemans, qui sait manifester l'intelligence que je lui trouvais plutôt que jouer les anarchos,
OUI ... en bonne compréhension PSYCHO-SOCIALE, il est fondé de "nettoyer un grand coup et améliorer". Rien ne sert de se bercer d'illusions. Faut faire avec le P.S. en le "bridant et contrôlant" mieux. Donc mettre des ORGANES d'audit permanent, staffés par des gens hors de leurs mains! Et nommer des vrais "managers" sur base d'examens publics de leurs compétences!
Allez, Raymond, PROPOSEZ plus avant!
Rédigé par: E. G. Simon | 17 mai 2006 at 20:00
Monsieur le Sénateur,
Encore une fois, je suis entièrement de votre avis, privatisons la gestion des logements sociaux. Par la même occasion, privatisons le financement des partis politiques, du Vlaams Belang au PTB en passant par le MR et le PS.
Quand on y pense, pourquoi le contribuable devrait-il intervenir dans votre « panier » ?
PS : Je ne voudrais pas manquer le fameux cap de la centaine, pouvez-vous nous prévenir de votre 99ième questions aux ministres..?
Amicalement.
Rédigé par: item | 18 mai 2006 at 00:13