Le plan Di Rupo (1)
Depuis 1998 donc, année pendant laquelle la jeune Région wallonne atteignit l'âge de sa majorité, on a vu les plans se succéder, pour littéralement s'emballer ces derniers mois. On a eu droit à la déclaration de politique régionale complémentaire, qui déjà en 1998 tentait de masquer ce qu'on appelait à l'époque "l'absence de projet wallon". Vint ensuite le contrat d'avenir, et ses petits frères renouvelés et actualisés. Qui se souvient aujourd'hui du célébrissime CAWA qui faisait plutôt penser à la dénomination populaire d'un jus noir et chaud qu'on sert d'ordinaire au petit déjeuner? Après vinrent les plans stratégiques transversaux (PST pour les intimes), animés par des commissaires spéciaux.
Après "la Vérité des Chiffres" et les rapports tout aussi alarmants d'économistes labellisés, il nous fallait carrément un plan Marshall ! Un plan portant le nom d'un général étranger, mort depuis longtemps... Le prochain sera peut-être le plan quinquennal Napoléon, ou bien le Gos-plan Jules César? Ce plan devrait être nommé de son initiateur, le plan Di Rupo, car il faut que son échec - assuré, nous nous en sommes expliqués au risque de lasser - puisse être renvoyé à son auteur, et pas à un malheureux général Marshall qui n'en avait pas tant demandé.
Demain : Plan Marshall / Objectif 1, le match des chiffres
Pour ma part, j'avais suggéré "Plan Potemkine", mais il est vrai que s'il porte le nom de son concepteur, on saura plus facilement à qui attribuer la paternité de son échec...
Rédigé par: melodius | 27 février 2006 at 11:15
Je ne sais pas comment ce type fait pour être cynique à ce point au quotidien. Qu'est-ce qu'il se dit le matin en se regardant dans sa glace ? Une pareille abscence de conscience est-elle possible ? Parce qu'en plus on ne peut pas lui trouver l'excuse d'être bête, il a même réussi à étudier des choses assez complexes... Je me demande vraiment où il trouve sa motivation. Si c'est dans l'exercice prolongé d'un petit pouvoir sur des gens rendus dépendants, c'est vraiment minable.
Rédigé par: EmigréParDégoût | 27 février 2006 at 13:45
Dire que le plan Marshalleke ne matrchera pas est une chose.
Proposer une alternative en est une autre. Je propose ceci (voir le bas de l'article) :
http://www.fahayek.org/index.php?option=com_content&task=view&id=159&Itemid=44
Rédigé par: Flapouille | 27 février 2006 at 15:22
Lu dans le Soir: Marcourt touve InBev "incivique"
Bien sûr après avoir offert aux multi-nationales les conditions qui favorisent les délocalisations, il faudrait que ces mêmes sociétés ne fassent rien.
Au lieu de pondre des plans qui ne servent à rien, Di Rupo & Co feraient bien mieux de faire attention à ce qu'ils votent. Car si la Hongrie et la Tchéquie offrent de telles conditions aux entreprises, c'est bien que quelqu'un à voté leur intégration dans l'Europe et l'octroi des aides leur permettant de se "vendre" sur la marché pour pas cher.
C'est pas le mot Marshall qui me dérange, mais le mot "Plan". Sommes-nous devenus une économie de type communiste où tout est planifié comme l'URSS de Staline ? Des mesures d'encadrement offrant un espace de liberté économique serait plus appréciées.
Rédigé par: Jean-Philippe | 27 février 2006 at 16:12
à Jean-Philippe
Si ma mémoire est bonne l'Europe a aussi donné un pactole à la Walonnie,il n'y a pas si longtemps non !?
Rédigé par: barjomen | 27 février 2006 at 16:19
Tous les dirigeants politiques d'Etats Membres U.E. - et leurs pouvoirs publics subordonnés - nous martèlent qu'en 200x le monde vit dans "l'ère de la connaissance". C'est bien exact. Car en toutes les époques de réel développement qui ont précédé, on n'a jamais bâti ce monde par l'inaction des ignares de tout poil et par celle des courtisans de "petits barons".
Question n° 1, d'un "citoyen moyen": nos pouvoirs publics wallons pratiquent-ils à grande échelle ce qu'ils conseillent de "faire" à tout qui veut bien les écouter?
A la "vérité des chiffres si bien dissimulés ..." il semble utile d'ajouter de tirer les leçons du vécu, de nous inspirer autant d'une "vision-leitmotiv", mais alors d'en réfléchir les vraies conditions pré-requises pour réussir ce "changement d'époque". Sinon nous n'aurons à nouveau droit qu'à des slogans rabâchés ...
Partons d'un simple rappel: les "experts" de l'U.E. ont traduit par "l'économie de la connaissance" les termes utilisés aux USA dans le courant des années 80-90s : ceux de "Knowledge Society, Knowledge Management". Deux termes nés à la charnière de prestigieuses Business Schools et des grandes entreprises. Un leitmotiv mobilisateur amplifié politiquement (entre 1993-2000) sous la présidence Bill Clinton et surtout par son V.P.: Al Gore (USA imités en ceci par l'équipe de Jacques Delors, alors président de la Commission européenne)!
Une vision appliquée concrètement par nombre d'organisations soucieuses de réveiller les potentiels de leurs "RH" : Ressources Humaines. Une stimulation bien nécessaire à une époque où les "forces du travail, gavées" tendaient à perdre en qualité et en créativité, ... or qu'il y avait déjà alors une inquiétante montée de la concurrence japonaise/asiatique et celle de certains secteurs/produits concurrentiels d'entreprises européennes). Depuis ce temps, la Chine et l'Inde sont entrées dans l'arène. Deux pays qui génèrent chaque année leurs millions de diplômés "motivés et de haut niveau". Deux populations désireuses de réussir leur propre percée, de gagner un bien-être longtemps inaccessible là-bas sous le joug moïste. De grands entrepreneurs (indigènes et étrangers) embauchent ces diplômés pour répondre à des "besoins très concrets des marchés": ceux locaux, autant et surtout ceux tournés vers l'exportation, cette pourvoyeuse de richesses pour un développement accéléré.
Face à ces diplômés lointains, nous européens assistons depuis deux décennies à une perte de savoir chez beaucoup d'élèves de tous niveaux, ces pourtant futurs adultes et supposés "élites du futur" (cfr. enquêtes diverses, dont PISA et bien d'autres observations de professionnels). Il nous faut donc effectivement vivre un sursaut chez : eux élèves et autant leurs parents! Car - n'en déplaise aux esprits chagrins-critiqueurs qui nous entourent, ces animateurs de "gauches plurielles" - il n'y a et aura de richesse SOCIALE qu'avec et par une ECONOMIE saine !
Question n° 2 : nos pouvoirs publics utilisent-ils "la bonne approche" pour couvrir leurs objectifs? Y-a-Ka quoi? A en croire une Mme Arena "changer l'enseignement-formation, c'est garanti, pour demain" (dans les textes) ... ou pour plus tard (dans les réalités humaines). Etant couverte par un Mi-Pr Di Rupo, qui nous ajoute sa recette des "actions transversales" ça va faire bouger les choses! Peut-être pense-t-il à l'inquisition soutenue de quelques délégués syndicaux basiques dans leurs "300 entreprises ciblées", ou à ces "commissaires gouvernementaux", nouveaux surveillants étoilés? Au-delà du creux discours dirupien, obtiendrons-nous ainsi une "cohérence durable"? Nous travailleurs, nos entreprises et leurs patrons ne demandons qu'à y croire. Mais grâce alors à quels acteurs contributifs? Car le premier "FACTEUR CRITIQUE du SUCCES" de tout Plan (en Wallonie ou ailleurs) doit être celui des "comportements" des gens, ces multiples acteurs "de leur propre vie", bien avant d'espérer le résultat d'un quelconque "collectif anonyme".
N'importe quelle initiative n'aura d'effets positifs que si chaque "WALLON de base" et ses "acteurs d'encadrement" acceptent de changer un tantinet leur attitude distordue, celle de "cette pauvre génération d'adultes actuels" attendant trop des "actions publiques" proposées. Seulement alors verra-t-on rejaillir une dynamique attendue pour notre région chérie. Ici joue donc à plein le sens de la RESPONSABILITE personnelle (comme nos besogneux pères l'avaient eux-même acquise, par l'éducation familiale exigeante plutôt que par l'esprit cocooning dans lequel sont élevés leurs descendants).
A cette "responsabilité de chacun" s'ajoute l'activité permanente des entreprises (productive de biens et de services) plutôt que ces coûteuses initiatives publiques créatrices de "friches vertes et vides d'activités". L'entreprise vraie est animée par des gens responsables: autant en affaire qu'envers leurs salariés. Ce sont des profils bien plus répandus que ne le donnent à croire hypocritement ces instances syndicales toujours en quête d'une "clientèle revendicative" qu'elles se chargent de "gaver", tout au moins pour le court terme. S'ajouterait heureusement, comme questionné sous (1), un rôle de "facilitateur" vraiment joué par quelques gestionnaires publics. Plus ceux encore dits du "non-marchands" (ces milieux utiles à la communauté, mais qui ne doivent cependant leur existence qu'à des subsides qu'on leur déverse abondamment). Il y en a parmi eux qui sont franchement motivés à bien faire: pourquoi ne sont-ils pas plus nombreux à le vouloir? On en revient à la clé de la réussite: la motivation (celle issue d'une éducation non distordue, puis du management équilibré des R.H.) et les comportements au quotidien (cfr. celui du wallon ordinaire, sinon faut-il l'extrême façon chinoise?).
Pour ceux qui savent vraiment ce que signifie "l'économie", il existe des solutions pour un meilleur futur et le plus grand nombre. Resteront toutefois des "exceptions", l'argument des "exclus divers" (vis-à-vis desquels certains politiciens, "interlocuteurs sociaux" ou des altermondialistes se plairont à clamer les droits non respectés). Ici, on doit se demander pourquoi ils le sont, ces réellement exclus, ou parfois ceux - abondants - qui disent l'être ...
Il n'y a et aura de richesse SOCIALE qu'avec et par une ECONOMIE saine!
Tapez-vous ça dans le crâne, et cherchez pourquoi.
Rédigé par: E.G. Simon | 27 février 2006 at 17:10
bariomen,
Pas à la Wallonie, au Hainaut (Objectif 1). Et la majorité PS-CDh de l'époque a estimé qu'il était "imparatif" d'utiliser cet argent pour refaire les remparts de Binches, afin de développer l'industrie touristiques dans la région. Vu les autocars de Japonais qui débarquent quotidiennement à Binche, on peut parler d'une réussite. D'autres projets ont été mené "à bien" avec les mêmes fonds, comme le PASS dont il est fait mention dans un autre post.
Par contre, offrir aux entreprises des conditions attractives pour venir s'installer en Wallonie, ça fait capitaliste...
Il est dommage que le Hainaut (et par rebond la Wallonie) n'a pas su utiliser correctement cet argent. L'Europe a même dû rappeller le gouvernement de l'époque à l'ordre car les fonds attribués étaient soit "sous-utilisés" soit "mal utilisés" (sic). On a surtout assisté à un saupoudrage de projets aussi farfelus les uns que les autres dans lesquels un maximum de "petits copains" (aussi appellés "parvenus") ont été casés.
Les Hongrois et les Tchèques se sont libérés du socialisme et du communisme... Au vu des résultats obtenus, on ne peut que leur donner raison. ;-)
Rédigé par: Jean-Philippe | 27 février 2006 at 17:21
à Jean-Philippe
merci pour ma mémoire défaillante !
Rédigé par: barjomen | 27 février 2006 at 22:45
Au sujet du cynisme d'Elodie Roupo, c'est facile à comprendre.
Parfois, un trader joue la baisse d'une valeur ou d'un indice. Ici c'est la même chose.
Le fond de commerce de Di Rupo, c'est la misère. Plus elle croît, mieux il se porte. C'est simple, cynique et efficace. Surtout quant on peut soi=même truquer le "marché".
Rédigé par: Alexis | 27 février 2006 at 23:38
Oui ça j'avais bien compris que le PS organise la misère pour pouvoir règner, mais quelle satisfaction personnelle réelle un Di Rupo peut-il en ressortir ? Ca me dépasse !
Rédigé par: EmigréParDégoût | 28 février 2006 at 08:19
à EmigréParDégoût
Simplement le pouvoir
Rédigé par: barjomen | 28 février 2006 at 10:45
"Simplement le pouvoir"
Tout à fait. Orwell l'avait déjà bien compris et expliqué dans son roman "1984", lorsqu'il fait dire à O'Brien - qui ouvre définitivement les yeux de Winston - que le seul but des membres du Parti est le pouvoir.
Rédigé par: Lucilio | 28 février 2006 at 10:51
"Le fond de commerce de Di Rupo, c'est la misère."
"le PS organise la misère pour pouvoir régner"
Je crois que vous exagérez
et cela me met mal à l'aise même si je ne suis pas socialiste.
Quand je vois les derniers rebondissement de l'économie, les fusions et
autre délocalisations, les pertes d'emploi (Inbev etc..) je ne pense pas que notre bonheur est là.
"Si la logique financière cause des souffrances, si les lois économiques font fi de l'homme, elles sont inhumaines et il faut les changer" (Evêque de Liège)
Rédigé par: Cosette | 28 février 2006 at 15:25
"Je crois que vous exagérez"
Si cela pouvait être vrai! malheureusement, ce qui décrit est bien en deça de la vérité. Comment justifier qu'on puise dans la caisse de logements sociaux ? (Et si j'en crois l'interview de Despi dans le Soir, il ne regrette qu'une chose: avoir démissionné).
Que dit Di Rupo à longueur de discours "Le PS représente l'espoir pour des millions de gens" l'espoir de quoi ? ça, il ne le dit pas. Et depuis le temps qu'il est au pouvoir, nous devrions tous avoir (au moins) une Ferrari (rouge) dans le garage, une villa à la mer (sur la Riviera), un yacht, un jet privé, un Rolls plaquée or devant la maison, non ? Vu la richesse des "forces vives" (toujours eu difficile a dire ces deux mots sans rire) Wallone, les émirs du Koweït ou de Barheïn ne devraient avoir qu'à bien se tenir. Les nabab Wallons arrivent. Mais qui voterait encore socialiste ?
On reproche à LePen de batîr son terreau électoral sur la peur de l'étranger. Heureusement pour nous, LePen s'y prend comme un manche. Mais losrque vos conditions de vie sont précaires, que votre avenir est incertain, que votre logement suinte l'humidité, que la santé de vos enfants est menacée, qaund ce n'est pas la peur de sortir en rue le soir... vers qui vous tounez-vous ? Vers Saint-Patron ou vers Saint-Dicat ? Et que vous dit le grand saint ? Aide-toi et le ciel t'aidera! Sauf que, le syndicat vous dit de voter socialiste si vous voulez uen aide au logement, une mutuelle, une assurance pour votre voiture, une place à la crèche pour vos enfants,... Et lorsque qu'un vilain capitaliste comme InBev délocalise, c'est pas de la faute des socialistes... bien sur que non. C'est de la faute des patrons. Et qui c'est le parti des patrons... avec son grand escogrife de Sénateur qui critique le beau plan pour la Wallonie ?
Non, mais, chère Cosette, n'est-ce pas plutôt "ce Sénateur-là" qu'il faudrait changer ? :-)
Je caricature ? A peine. J'exagère ? Même pas.
Vous en voulez la preuve, il suffit de lire la littérature du PS. C'est édifiant, consternant, affilgeant. Choississez le terme le plus approprié. On prend les gens pour des moutons et ont leur dit comment penser. Hier, l'Eglise se chargeait de tout. Aujourd'hui, le PS est devenu l'opium du peuple. Ce n'est même plus "pensez comme nous", c'est "ne pensez plus. le PS s'en charge pour vous"
Le peuple ? Quel peuple ? Un dernier exmple, tout frais comme un poulet ;-)
Dimanche sur le plateau de l'émission "mise au point" de la RTBS, il était question de la grippe aviaire. Deux simples questions (entre autres) ont été posée aux "spécialistes" ainsi qu'au Ministre de la santé, un certain Rudy Demotte.
1. Même si l'on dit que le virus ne résiste pas à cuisson, qu'en est-il lorsqu'on manipule la viande de poulet crue avant de la cuire ? Quelles précautions faut-il prendre ?
2. Quand est-il de la transmission du virus via les oeufs ?
J'attends toujours les réponses du Ministre. Mis à part le représentant de Test-Achat qui a dit que les oeufs frais, c'était mauvais pour des raisons de salmonelles (avec quoi il fait sa mayonnaise celui-là ?)
Par hasard, un ami biologiste, m'a apporté les réponses: Mieux vaut mettre des gants pour manipuler la viande crue. Le risque n'est éventuellement présent que si l'on a des blessures aux mains. Et, une poule atteinte de maladie ne pond plus. C'est d'ailleurs comme ça qu'on a repéré les poulets à la dioxine de sinistre mémoire.
Y pouvait pas le dire, le Ministre ?
Comme quoi, le bien de la population intéresse tout le monde sauf le Ministre de la santé.
Comme quoi, tantq ue vous êtes dans la misère, vous présentez un intérêt pour le PS; A une condition: Ne jamais en sortir.
Rédigé par: Jean-Philippe | 28 février 2006 at 16:15
Les socialistes aiment tellement les pauvres qu'ils s'ingénient à en créer le plus possible, c'est bien connu.
Rédigé par: melodius | 28 février 2006 at 18:58
Concernant la misère et le PS, Cosette, il faut bien comprendre que c'est le seul parti qui a besoin qu'un maximum de gens se sentent défavorisés et en danger. Il ne va donc pas chercher à résoudre les problèmes, parce que ce serait se saborder. Cela dit, ils savent bien que cela n'a qu'un temps, qu'à un moment les gens finissent par vouloir essayer autre chose, comme au tout début des années 80. Cela ne se reproduira plus, ils ont bien retenu la leçon. En plus d'avoir réussi à maintenir 15% de la population dans la pauvreté et un bonne tranche dans un niveau de vie bas, ils ont aussi multiplié les faveurs. Avec autant de gens en Wallonie qui sont maintenant dépendants de l'Etat (donc du PS), il y a peu de danger qu'ils votent pour quelqu'un d'autre.
Rédigé par: EmigréParDégoût | 01 mars 2006 at 08:28
Je suis d'accord avec votre vision du PS (et plus que vous ne pouvez le pensez en lisant mes interventions) mais je ne parviens pas à croire que la mondialisation, les fusions et autres délocalisations vont nous apporter "bonheur et prospérité"
J'attend toujours le messie.....
Rédigé par: Cosette | 01 mars 2006 at 17:09
Il est venu il y a un peu plus de 2000 ans. Maintenant, on peut passer de l'étude des textes sacrés à celle de la science économique.
Rédigé par: Richard Maréchal | 01 mars 2006 at 19:20
Cosette,
Pourquoi "attendre" ? On dirait que le "bonheur et la prospérité" devraient nous tomber dessus comme les gains du Lotto.
Mais pour faire dans le genre divin, n'existe-t-il pas une maxime qui dit "aide-toi et le ciel t'aidera" ?
Alors au lieu de croire que le Plan Marshall fera tout pour nous, relevons les manches.
Rédigé par: Jean-Philippe | 02 mars 2006 at 07:43