Comme je le prédisais hier, le Questions à la Une de la RTBF sur la montée de l'islam en Belgique n'a suscité aucune réaction politique ou médiatique.
Lundi s'ouvre pourtant à Bruxelles un nouveau procès pour terrorisme. Il s'agit cette fois de 7 inculpés accusés pour le principal d'entre eux, Ali Tabich "Abu Abdelaziz", d'avoir "participé, en qualité de dirigeant, à une activité d'un groupe terroriste, y compris par la fourniture d'informations ou de moyens matériels au groupe terroriste (...) en ayant connaissance que cette participation contribue à commettre un crime ou un délit du groupe terroriste".
Après d'autres procès ou actes terroristes, la Belgique s'illustre une fois encore par sa contribution au terrorisme islamique international. Notre pays, et Bruxelles en particulier, est devenu une base arrière et un terreau favorable pour une série d'organisations fondamentalistes ou extrémistes comme le montre également le récent livre de Felice Dassetto, L'iris et le croissant. Mais combien d'hommes politiques et de journalistes ont lu ces 373 pages ardues ?
A noter que sur les 7 accusés, 5 sont de nationalité belge et 4 sont nés en Belgique. L'un d'entre eux, Ayachi Abdel Rahman, n'est autre que le fils de Ayachi Bassam, le "Cheikh Bassam", fondateur du Centre Islamique de Belgique, qui pendant 20 ans a pu développer en toute impunité à Monlenbeek sa mouvance extrémiste. Il a été condamné en juin 2011 à 8 ans de prison par la justice italienne à la suite, bien sûr, d'un "complot sioniste" comme le dit le site extrémiste www.assabyle.com
En 2009, avec Claude Demelenne, dans "Lettre aux progressistes qui flirtent avec l'islam reac" nous avons qualifié la Belgique de "laboratoire de l'islamisme". Un diagnostic que ce procès confirme, mais que beaucoup refusent de voir.
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=lOn9iUt1OgA
Rédigé par : Lombard | 14 avril 2012 à 02:03
Si avec ces SEPT accusés notre Belgique reste un laboratoire de cette "compétence en boucheries humaines", la France semble elle passée à l'échelle industrielle de la même distorsion idéologique!
Ainsi puis-je lire en un copié-collé facile :
***Quarante mille Djihadistes à Paris***
14 avril 2012 | Posté par: Guy Millière
On me dira, je le sais d’avance, que le titre choisi pour ce texte est excessif. Je réponds d’emblée que non : c’est un titre optimiste.
Quarante mille personnes se sont réunies au Bourget, juste au Nord de Paris, pour se rendre à la réunion annuelle de l’UOIF, du 6 au 8 avril. Ces personnes n’ont pas pu écouter leurs appels au djihad préférés, car certains des prédicateurs attendus n’ont pu pénétrer sur le territoire français. Mais ils en ont entendu d’autres, car d’autres prédicateurs étaient là. Et si je dis que mon titre est optimiste, c’est parce que n’étaient présents au Bourget que ceux qui ont fait le déplacement. Si on devait compter ceux qui n’ont pas fait le déplacement, on arriverait à des chiffres bien plus élevés, cela ne fait aucun doute.
Si je dis que mon titre est optimiste, c’est aussi parce que j’emploie le mot djihad. Et c’est un mot qui a une double signification, puisqu’il désigne le grand djihad, l’effort sur soi que doit effectuer tout musulman aux fins d’être exemplaire dans sa soumission à Allah, et le petit djihad, qui est l’action violente. Un titre vraiment excessif ou alarmiste aurait été, disons, quarante mille terroristes assoiffés de sang réunis à Paris. Et je n’écrirai pas cela, non…
Je dirai seulement que sur les six à huit millions de musulmans que compte la France, les estimations les plus basses effectuées par les services de renseignement étrangers (ceux des services français ne sont pas disponibles) considèrent que dix pour cent sont touchés par le discours de l’islam radical, ce qui fait de six cent à huit cent mille personnes. Pas davantage, je vous rassure.
J’ajouterai que sur ces six cent à huit cent mille personnes, les mêmes services de renseignement considèrent qu’un dixième sont susceptible de passer à l’action violente, ce qui fait un pour cent du total des musulmans que compte le pays. Une quantité négligeable : disons soixante à quatre vingt mille personnes. Seule une fraction de ces soixante à quatre vingt mille sont des Mohamed Merah en puissance. Vous voilà rassurés, j’espère.
Pour vous rassurer pleinement, j’ajouterai que, quand bien même la grande majorité des musulmans français n’est pas touchée par l’islam radical, il est extrêmement rare d’entendre un musulman critiquer un autre musulman, tout simplement parce que l’islam est porteur de règles qui font qu’un musulman ne critique pas un autre musulman (au mieux, il dira, en général, que celui qu’il critique n’est pas musulman, ce qui permet de contourner l’obstacle).
Si vous n’êtes pas encore suffisamment rassurés, je soulignerai qu’il est absolument rare qu’un musulman vote pour quelqu’un qui critique des musulmans, qu’entre cinq et dix pour cent du corps électoral français est composé de musulmans, ce qui constitue une frange suffisante pour faire basculer une élection.
Pour que vous dormiez mieux le soir, j’ajouterai, si vous ne l’aviez déjà compris, que les hommes politiques ont, dans ces conditions, tout intérêt à ne pas fâcher l’électorat musulman, voire à lui tenir des propos flatteurs ou édulcorés : quasiment tous les dirigeants politiques aujourd’hui en France se conduisent dès lors sur le mode de la soumission, comme s’ils étaient déjà en terre d’islam et comme s’ils étaient des dhimmis, ces citoyens de seconde zone qui devaient raser les murs parce qu’ils étaient mécréants (chrétiens ou juifs).
Pour vous combler d’aise, je noterai en supplément, si vous ne l’aviez déjà constaté, que les pittbulls du politiquement correct veillent et sont prêts à mordre et à vous saisir à la gorge si vous n’êtes pas sages et si vous ne vous courbez pas de la façon qu’il faut au moment où il le faut. Les pittbulls en question n’admettent pas la moindre critique de l’islam, pas la moindre remise en question du multiculturalisme par lequel la culture occidentale est censée se dissoudre dans une bouillie glauque dans laquelle seule l’islam est censé avoir le droit de conserver ses valeurs. Ils se disent « antiracistes » et pratiquent ce que Gilles-William Goldnadel appelle le racisme anti-blancs occidentaux. Ils se disent hostiles à l’antisémitisme, mais considèrent que l’antisémitisme islamique n’est pas un antisémitisme. Ils sont favorables au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, sauf lorsqu’il s’agit du peuple juif.
Ils ont été compagnons de route de Fidel Castro et Che Guevara, Ho Chi Minh, Pol Pot, Arafat, et j’en passe. Aujourd’hui, ils sont compagnons de route du totalitarisme du moment, le totalitarisme islamique.
Ne leur dites pas que l’UOIF est la branche française des Frères musulmans : ils le savent.
Ne leur dites pas que les Frères musulmans ont été et sont encore des admirateurs d’Adolf Hitler : ils le savent.
Ne leur dites pas que ce sont des imposteurs : ils le savent aussi.
Ne me dites pas qu’il est sans doute trop tard pour sauver ce pays : je le sais. Et je dois constater (ce qui n’équivaut pas à un soutien) que Marine Le Pen est la seule à avoir tenu, ces derniers temps, des propos évoquant clairement le péril islamique.
De multiples problèmes se posent à la France et à l’Europe, et ils vont s’exacerber au cours des mois et des années à venir. Le péril islamique est l’un des problèmes cruciaux parmi ces problèmes, peut-être le problème crucial puisque s’y nouent le risque d’émeutes et de terrorisme, le spectre de sécessions intérieures, les symptômes d’un délitement du capital humain plus que jamais requis pour qu’une société puisse survivre et ne pas s’effondrer, les traces d’un abandon de souveraineté qui est déjà quasiment chose accomplie, et l’évidence presque obscène de ce qu’un fascisme intellectuel paré des oripeaux de l’antifascisme règne en maître absolu dans l’univers de la culture et des médias de ce pays.
Je disais que « quarante mille djihadistes à Paris » était un titre optimiste. C’est un titre d’un optimisme absolu, effectivement. Quarante mille était le nombre de personnes venues une seule journée à la réunion de l’UOIF. Sur les trois jours, l’auditoire cumulé dépasse de beaucoup les cent mille personnes. Les hommes d’un côté. Les femmes enveloppées de draps noirs de l’autre. Quarante mille est le nombre de ceux qui ont écouté Tariq Ramadan, samedi 7 au soir, appeler à la « résistance ».
La veille, le soir de Pessah pour les Juifs du monde, une réunion des Indigènes de la République (vous savez, les gens qui traitent les Français de sous chiens) avait lieu à Montreuil sous Bois. Il n’y avait que mille personnes, mais ces personnes étaient résolument enthousiastes. Une minute de silence fut respectée pour Mohamed Merah.
Houria Bouteldja (vous savez la dame qui insulte et porte un abat jour de lampadaire sur la tête), y a déclaré « Mohamed Merah, c’est moi », et les acclamations ont laissé voir que les mille personnes s’identifiaient à leur héros.
Au moment où Tariq Ramadan parlait, samedi 7 au soir, sur France 2, une aboyeuse appelée Audrey Pulvar, mâchoire serrée façon Fouquier-Tinville, s’en prenait à sa proie de la soirée, André Bercoff, et lui reprochait de cautionner « l’extrême droite » islamophobe. Il était évident que pour elle, parler de péril islamique était un crime qui devait valoir exclusion totale, définitive et absolue, et vous ravalait quelques échelons en dessous d’Oussama Ben Laden. Je n’ose imaginer le sort qui aurait été celui d’André Bercoff si nous étions sous une dictature stalinienne, et si des gens tels qu’Audrey Pulvar avaient le pouvoir. Douze balles dans la peau ? Et pour exécuteur un des « résistants » chantés par Tariq Ramadan ? Un disciple d’Houria Bouteldja ?
Le péril islamique, disais-je. Oui. Ce péril avance main dans la main, avec le fascisme intellectuel de la gauche complice.
Ne leur dites pas que ce sont des imposteurs : ils le savent, notais-je. C’est leur absence totale d’éthique et de scrupules qui leur permet de surnager. C’est le néant culturel qu’ils font régner qui leur donne l’illusion de briller. Dans une société où il resterait encore une culture, ils seraient depuis longtemps dans l’égout.
Ne me dites pas qu’il est sans doute trop tard pour sauver ce pays : je ne le sais que trop bien.
Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous :
© Guy Millière pour www.Dreuz.info
- - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Rédigé par : Phil al Patte | 16 avril 2012 à 16:49