Ecolo, PS et cdH font-ils le jeu de l'islam "réac"?
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Voici les sites qui parlent de Interviews sur la "Lettre aux progressistes qui flirtent..." :
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Alain, comment peux-tu défendre un type comme Reynders après tous les coups bas que tu sais pertinemment bien qu'il a fait à de nombreux membres du MR. Il se fiche complètement de ce qui pourra advenir du MR, la seule chose qui l'intéresse c'est sa petite personne. Et en 2011 et 2012 il y aura encore des innocents pour se demander pourquoi le MR a perdu les élections. C'est lamentable.
Rédigé par: Josine | 22 octobre 2009 à 18:23
Josine,
Et le respect du résultats des élections internes au parti pour la présidence, vous en faites quoi ?
Même si'l y a des problèmes, ce n'est pas la rue qui gouverne.
Rédigé par: Jean-Philippe | 23 octobre 2009 à 11:10
Josiane: la réponse est simple et tient à un seul mot: alimentaire...
A propos, voici encore un chapitre de l'excellent bouquin "la gouvernance façon MR" que votre sénateur ne publiera jamais:
Un ancien échevin de la commune de Forest, Michel Borcy, aujourd'hui chef de groupe de l'opposition MR au conseil communal, ainsi que "quatre ou cinq employés ou ex-employés communaux" ont été inculpés dans un dossier d'abus de subsides européens dans une asbl communale.
Rédigé par: Pierre-Yves | 24 octobre 2009 à 12:48
Tiens, à peine sans surprise le petit délateur (et/ou) dénigreur, товарищ P-Y хулитель,
tente une fois de plus de glisser le débat vers un fait divers ocultant ainsi un sérieux problème de société? Procédé typiquement rouge, ça бедный товарищ !
Rédigé par: Fragrance de rose? | 24 octobre 2009 à 18:14
Dextexhe!!!! rentre dans ton pays la France et arrête de pourrir notre climat belge ...ou alors tu as peur de rentrer et de devenir chômeur comme tous tes confrères ....j ' ai oublie de dire que il y a dans notre cher pays La Belgique de plus en plus de francais et on a envie qu ils se cassent de chez nous Merci de leur passer le message bande de profiteurs
Rédigé par: ibelge et toi dehors | 25 octobre 2009 à 23:47
Quelle grossière poésie pour nouveaux analphabètes on peut lire sous un pseudo #ibelge et toi dehors# habitué à postillonner sur les blogs indigènes!
Hummmm? Vraiment belge que cet individu obscène? Je devinerais plutôt le langage de type nazifiant d'une l'extrême-droite européenne. Langage adopté ensuite par un individu importé d'on ne sait où, individu surtout actif dans les milieux habitués à marcher dans la fange de l'inculture et du refus d'intégration.
Dommage, la Belgique vaut mieux que ça #ibelge et toi dehors#. Regardez-vous dans un miroir?
Rédigé par: Débusqueur d'hypocrites | 26 octobre 2009 à 12:56
Péril « islamo-gauchiste » ou vol au dessus d'un nid de coucous?
Régulièrement les médias belges, à travers les opinions exprimées par un « intellectuel de gauche » et un sénateur libéral, se font le relais d'une campagne destinée à nous prévenir des dangers imminents du fondamentalisme musulman, ainsi que du « terrorisme intellectuel qui cherche à faire taire ceux qui refusent le politiquement correct islamo-gauchiste ».
La manière particulièrement caricaturale dont les choses sont présentées peut susciter un rejet immédiat. Cependant, il faut dépasser cette première réaction et voir qu'il s'agit en fait d'un condensé de la façon dont certaines informations nous sont régulièrement présentées.
Le discours se réduit à des pulsions. Il s'agit de soumettre le langage aux images et ainsi d'enfermer le lecteur dans l'émotion, dans une mécanique qui marche toute seule. Les « barbus », les « filles voilées » et les « gauchistes » sont des fétiches. Ces images deviennent leur propre base matérielle. Elles ne se rapportent plus qu'à elles-mêmes, elles volent de leurs propres ailes.
Les faits ne sont plus que le support du regard, du sens qui leur est attribué. Ce sont les images, ces abstractions qui créent un nouveau réel. Elles nous font abandonner le domaine de la raison, du pensable, pour établir le règne de la foi. Ainsi, le signifié devient parfaitement autonome. Il ne se confronte plus au réel, il tourne sur lui-même.
L'islamisme radical, le port du voile, le racisme anti-blanc, la police terrorisée par les bandes de jeunes arabo-musulmans, l'omniprésence des barbus semblent être devenus les principaux problèmes de notre pays. Surpuissants, grâce à leurs alliés gauchistes, les fondamentalistes musulmans contrôleraient les rouages de notre société. Ils auraient la capacité de faire taire toute critique à leur égard. Mais, le peuple belge possède deux chevaliers particulièrement courageux, Claude Demelenne et Alain Destexhe pour affronter cette emprise totalitaire.
Évidemment, le développement du discours fait immédiatement penser à la structure de la psychose paranoïaque que ce soit dans l'évaluation de la nature du danger, dans la surestimation de soi-même ou dans le caractère personnel de la mission que le sujet s'attribue. Mais, ce qui nous intéresse, ce n'est pas de nommer cette structure psychotique, mais de comprendre pourquoi, maintenant, ce discours, qui présente toutes les caractéristiques du délire, est mis en avant et valorisé par les médias.
Actuellement, ce qui existe est ce qui est regardé, exhibé. Montrée et ainsi reconnue, l'idéologie victimaire, dont se parent nos deux protagonistes, les intègre dans l'ordre symbolique de la société.
La violence verbale qu'ils disent subir consiste, par exemple, à entendre que « les décrets et règlements qui empêchent les jeunes filles de porter le voile à l'école » sont « liberticides ». Cette qualification, pour un projet qu'ils promeuvent, est « d'une évidente violence verbale ». La violence ne consisterait plus dans le fait de subir une discrimination, mais dans la dénonciation de cette dernière. Toute critique leur étant adressée relève de la violence. Elle est donc inacceptable et qualifiée de terrorisme intellectuel. Bien que leur action puisse s'assimiler à une croisade, nos deux auteurs se mettent dans la position privilégiée de la victime, place particulièrement valorisée aujourd'hui. La parole de la personne reconnue comme telle est par essence authentique, elle ne peut être contestée. Leur innocence est ainsi légitimée. Cette procédure induit une restructuration du langage et modifie la capacité de représentation du réel.
La transformation du sens et du langage leur est d'autant plus nécessaire que, ici, la position revendiquée de la victime émissaire, consentante qui catalyserait la violence sur elle-même afin de sauver la société, n'a pas pour effet le sacrifice de la victime exhibée. Le lieu réel du sacrifice est bien celui des personnes désignées comme agresseurs. Ce qui est aussi sacrifié, c'est la Parole qui à pour fonction de mettre un cran d'arrêt à la violence, de permettre une reconnaissance réciproque et ainsi de rétablir le lien social. Au contraire, le renversement de la place de la victime a pour effet de néantiser celle-ci en tant qu'être. Il s'agit bien là d'un mécanisme propre à ce que la psychanalyse désigne comme structure perverse
Un premier exemple s'impose : il suffit de signer « intellectuel de gauche » pour être en mesure de faire passer une pensée réduite à des états compulsifs et qui, historiquement, relève de l'imagerie véhiculée par l'extrême droite.
Le renversement de l'ordre symbolique, afin d'alimenter une machine pulsionnelle, est constant. Alors que leurs propos relèvent de l'argument d'autorité, les auteurs se présentent comme les victimes d'un « terrorisme intellectuel ». Leur opposer une argumentation ferait qu'ils seraient « diabolisés », « lépénisés » « et « quasiment criminalisés ». Bien qu'ils se révèlent être de simples instruments d'une machine, d'un système stigmatisant omniprésent dans notre société, l'invocation de leur courage est permanente. Ainsi, le conformisme exalté deviendrait un acte de résistance, une position à contre courant.
Cette antinomie apparente entre un moi présenté comme fort et le fait de se faire simple instrument de la machine est caractéristique de la structure perverse. C'est parce qu'ils se posent en tant qu'objet de cette mécanique stigmatisante que nos auteurs prennent la place de la victime. Ils se sacrifient pour réaliser le « Bien suprême » : l'éradication du mal gaucho-intégriste.
Ainsi, le sujet pervers, le « sujet supposé-savoir », peut confisquer la parole et la place de la victime. Se prévaloir de celle-ci offre des avantages décisifs dans la structure sociale actuelle. En effet, le renversement de cette place permet d'opérer un renversement de l'ordre de droit et offre la possibilité de nous placer dans la violence pure
Rédigé par: zheng | 12 novembre 2009 à 21:49
Quel blabla ou dissertation de philosophe, zheng!
Vivez avec des réalités -crues, tangibles- au lieu de nous servir votre loggorhée, bonne en tant qu'exercice de licence en "droit"!
Lequel d'ailleurs, puisque les protagonistes que vous défendez refusent NOTRE droit!
Remarquez qu'en prenant un alias est-asiatique, moi qui connais pas mal ces milieux, j'y rencontre bien moins d'absolutisme et de volonté d'imposer LEURS lois dès le moment où ils ont choisi de s'installer dans un pays d'accueil. Ainsi, la démonstration répétée de leur capacité d'intégration. Et le niveau surprenant de réussite de leur insertion dans NOTRE démocratie; qui ELLE fonctionne.
Haro sur les manipulations habiles via des porte-voix de communautés fermées, ne revêtant ici qu'une forme en pseudo-assimilation pour mieux exercer leurs méfaits.
Votre discours en somme ressemble comme deux gouttes d'eau au verbiage subtil d'un Tariq Ramadan.
Rédigé par: dito | 13 novembre 2009 à 07:41