Le livre co-écrit avec Claude Demelenne "Lettre aux progressistes qui flirtent avec l'islam réac" a été présenté à la presse ce mardi. Éditions du Cerisier, 124p., 8,5€.
Dans toutes les bonnes librairies ou via www.destexhe.be
Veuillez trouver ci-après le communiqué de presse.
Venez en débattre mardi prochain à 20h.
Enfin vous revenez sur le blog.
Rédigé par: Gribouille | 20 octobre 2009 à 20:40
Je ne peux qu'applaudir votre "lettre aux progressistes qui flirtent avec l'Islam". Il est en effet temps de faire front et de sauver notre histoire judeo-chrétienne. Des hommes et des femmes se sont battus pour leur liberté. Hors de question de laisser l'Islam tisser sa toile. Elle a déjà bien commencé avec le PS et autres "collaborateurs" Continuer Mr Destexhe, une grande partie des Belges est avec vous
Rédigé par: Angel | 21 octobre 2009 à 07:56
"Il est en effet temps de faire front et de sauver notre histoire judeo-chrétienne."
Qui s'en soucie ?
"le libéralisme se fonde absolument sur la vie terrestre. Le royaume de la religion, en revanche, n'est pas de ce
monde." Von Mises
Rédigé par: Laurent | 21 octobre 2009 à 14:55
Très bonne initiative, que nous aurions attendue de la part d'un mandataire intellectuel de gauche (mais en restent-ils des intellectuels de gauche élus ?).
Livre que je rangerai (après l'avoir lu ;-) aux côtés de ceux de Nadia Geerts.
Mais la solution ne passe-t-elle pas aussi par une laïcité à la française, qui "range" les religions définitivement dans la sphère privée des individus, à juste titre me semble-t-il ?
Le système confessionnel à la belge et la communatarisation de la société belge - en particulier bruxelloise - qui s'ensuit n'est-elle pas aussi une conséquence de cette laïcité à la belge ?
Je vous invite d'ailleurs à lire le "papier" de Nadia Geerts sur ce sujet :
http://wallonieenfrance.over-blog.com/article-laicite-juste-et-apaisee--37623335.html
Rédigé par: Jean-Sébastien Jamart | 21 octobre 2009 à 21:20
Si votre livre suit le sillage des avertissements émis par Wafa Sultan, Bat Ye'Or, Anne-Marie Delcambre, René Marchand, Ibn Warraq, sans oublier Oriana Fallaci, je salue votre initiative, à ce niveau inédite jusqu'à présent en Belgique. J'ai seulement peur que vous vous perdrez, comme tant d'autres, dans les discussions stériles autour du terme fumigène "musulman modéré", dont un des plus illustres représentants serait un certain Tariq Ramadan (que personne n'oserait qualifier de l'"extrême droite musulmane")...
Rédigé par: M. Landau | 22 octobre 2009 à 22:15
Bonjour, Chaque semaine, lisez et faites lire Riposte Laique.
http://www.ripostelaique.com
Ici aussi, dans notre hexagone, nous nous trouvons confrontés à des dilemmes que de simples lois républicaines ou des tentatives d'éveil citoyen ne parviennent à résoudre, tellement les courants sournois sont habiles pour noyer l'attention du grand public. Ajoutons les médias qui usent de considérations spécieuses - dites humanitaires. Ils se rendent ainsi complices de ces courants interlopes en se chargeant de museler le monde politique pourtant élu dans le but de maintenir des équilibres sains entre communautés!
Rédigé par: Sympathisant français | 23 octobre 2009 à 12:31
Comme on a pu le voir ce midi à la TV, il est bien difficile de critiquer l'Islam. POurtant la majorité des gens en ont marre de constater toutes leurs revendications, leur volonté affichée d'islamiser l'Europe et la naïveté de certains politiques comme Ecolo. Comme vous l'avez bien dit, le MRAX est financé par nous, or ses postions sont intolérables. Bravo pour votre combat.
Rédigé par: carole | 25 octobre 2009 à 15:02
Carole,
Celui que vous semblez défendre s'est fait une fois de plus ridiculiser ce midi à la télé et bien remettre à sa place par ce représentant du MRAX dont je ne partage pourtant pas tjs les vues.
Et croyez bien qu'il est aussi difficile de critiquer les blings blings que l'Islam ici en Belgique...
Rédigé par: Numéro3 | 25 octobre 2009 à 15:36
Numéro3 : au royaume des fourbes, vous feriez un super king.
Celui le plus sournois, malveillant ordinaire qu'on ait intronisé à ce jour!
Votre verbiage à la « MRAX dont je ne partage pourtant pas tjs les vues.» n'est que pur artifice pour mieux répandre vos crachats sur l'animateur du blog.
Au propre comme au figuré, vous n'êtes qu'un masque à deux visages,cette métaphore qu'invoquait un commentateur d'il y a qq semaines: côté pile Numéro3 ; côté face un cloné de Pierre-Yves (Lambertus van Elsene, pour ses intimes du PS). L'émule de la pensée et du langage du Moureaux vieillissant mais toujours prêt à vilipander le passé de Feu son père, sénateur libéral. Moureaux, votre mentor en politique et à l'ULB. Ceci dit sans ambages par un simple citoyen de RBC qui vous côtoya de près. ;-)
NB: j'imagien que Carole eut la discrétion ne pas citer clairement la RTBF, car sur RTL on babelait sur la vaccination.
Rédigé par: Julien | 25 octobre 2009 à 18:14
Julien,
Je reconnais bien là la prose des extrémistes ...Je vous laisse avec vos certitudes et à votre onanisme intellectuel...
Vous êtes bien digne de ce site...
Salut
Rédigé par: Numéro3 | 25 octobre 2009 à 18:38
Bravo pour votre livre. J'ai assisté à votre présentation ce mardi que j'ai trouvée très intéressante. Juste une critique: comment allez-vous lutter contre cette islamisation envahissante et dangereuse pour notre démocratie? La dénoncer c'est bien, la contrer c'est mieux. Il est dommage de constater que peu de politiques de tous partis confondus ont le courage de s'attaquer à ce problème pour toutes les raisons que vous avez évoquées. Alors continuez ce combat avec acharnement.
Merci pour nous.
Rédigé par: Françoise | 29 octobre 2009 à 11:06
Bravo pour votre livre. J'en ai parlé sur mon blog.
Rédigé par: carole | 06 novembre 2009 à 15:25
Péril « islamo-gauchiste » ou vol au dessus d'un nid de coucous?
Régulièrement les médias belges, à travers les opinions exprimées par un « intellectuel de gauche » et un sénateur libéral, se font le relais d'une campagne destinée à nous prévenir des dangers imminents du fondamentalisme musulman, ainsi que du « terrorisme intellectuel qui cherche à faire taire ceux qui refusent le politiquement correct islamo-gauchiste ».
La manière particulièrement caricaturale dont les choses sont présentées peut susciter un rejet immédiat. Cependant, il faut dépasser cette première réaction et voir qu'il s'agit en fait d'un condensé de la façon dont certaines informations nous sont régulièrement présentées.
Le discours se réduit à des pulsions. Il s'agit de soumettre le langage aux images et ainsi d'enfermer le lecteur dans l'émotion, dans une mécanique qui marche toute seule. Les « barbus », les « filles voilées » et les « gauchistes » sont des fétiches. Ces images deviennent leur propre base matérielle. Elles ne se rapportent plus qu'à elles-mêmes, elles volent de leurs propres ailes.
Les faits ne sont plus que le support du regard, du sens qui leur est attribué. Ce sont les images, ces abstractions qui créent un nouveau réel. Elles nous font abandonner le domaine de la raison, du pensable, pour établir le règne de la foi. Ainsi, le signifié devient parfaitement autonome. Il ne se confronte plus au réel, il tourne sur lui-même.
L'islamisme radical, le port du voile, le racisme anti-blanc, la police terrorisée par les bandes de jeunes arabo-musulmans, l'omniprésence des barbus semblent être devenus les principaux problèmes de notre pays. Surpuissants, grâce à leurs alliés gauchistes, les fondamentalistes musulmans contrôleraient les rouages de notre société. Ils auraient la capacité de faire taire toute critique à leur égard. Mais, le peuple belge possède deux chevaliers particulièrement courageux, Claude Demelenne et Alain Destexhe pour affronter cette emprise totalitaire.
Évidemment, le développement du discours fait immédiatement penser à la structure de la psychose paranoïaque que ce soit dans l'évaluation de la nature du danger, dans la surestimation de soi-même ou dans le caractère personnel de la mission que le sujet s'attribue. Mais, ce qui nous intéresse, ce n'est pas de nommer cette structure psychotique, mais de comprendre pourquoi, maintenant, ce discours, qui présente toutes les caractéristiques du délire, est mis en avant et valorisé par les médias.
Actuellement, ce qui existe est ce qui est regardé, exhibé. Montrée et ainsi reconnue, l'idéologie victimaire, dont se parent nos deux protagonistes, les intègre dans l'ordre symbolique de la société.
La violence verbale qu'ils disent subir consiste, par exemple, à entendre que « les décrets et règlements qui empêchent les jeunes filles de porter le voile à l'école » sont « liberticides ». Cette qualification, pour un projet qu'ils promeuvent, est « d'une évidente violence verbale ». La violence ne consisterait plus dans le fait de subir une discrimination, mais dans la dénonciation de cette dernière. Toute critique leur étant adressée relève de la violence. Elle est donc inacceptable et qualifiée de terrorisme intellectuel. Bien que leur action puisse s'assimiler à une croisade, nos deux auteurs se mettent dans la position privilégiée de la victime, place particulièrement valorisée aujourd'hui. La parole de la personne reconnue comme telle est par essence authentique, elle ne peut être contestée. Leur innocence est ainsi légitimée. Cette procédure induit une restructuration du langage et modifie la capacité de représentation du réel.
La transformation du sens et du langage leur est d'autant plus nécessaire que, ici, la position revendiquée de la victime émissaire, consentante qui catalyserait la violence sur elle-même afin de sauver la société, n'a pas pour effet le sacrifice de la victime exhibée. Le lieu réel du sacrifice est bien celui des personnes désignées comme agresseurs. Ce qui est aussi sacrifié, c'est la Parole qui à pour fonction de mettre un cran d'arrêt à la violence, de permettre une reconnaissance réciproque et ainsi de rétablir le lien social. Au contraire, le renversement de la place de la victime a pour effet de néantiser celle-ci en tant qu'être. Il s'agit bien là d'un mécanisme propre à ce que la psychanalyse désigne comme structure perverse
Un premier exemple s'impose : il suffit de signer « intellectuel de gauche » pour être en mesure de faire passer une pensée réduite à des états compulsifs et qui, historiquement, relève de l'imagerie véhiculée par l'extrême droite.
Le renversement de l'ordre symbolique, afin d'alimenter une machine pulsionnelle, est constant. Alors que leurs propos relèvent de l'argument d'autorité, les auteurs se présentent comme les victimes d'un « terrorisme intellectuel ». Leur opposer une argumentation ferait qu'ils seraient « diabolisés », « lépénisés » « et « quasiment criminalisés ». Bien qu'ils se révèlent être de simples instruments d'une machine, d'un système stigmatisant omniprésent dans notre société, l'invocation de leur courage est permanente. Ainsi, le conformisme exalté deviendrait un acte de résistance, une position à contre courant.
Cette antinomie apparente entre un moi présenté comme fort et le fait de se faire simple instrument de la machine est caractéristique de la structure perverse. C'est parce qu'ils se posent en tant qu'objet de cette mécanique stigmatisante que nos auteurs prennent la place de la victime. Ils se sacrifient pour réaliser le « Bien suprême » : l'éradication du mal gaucho-intégriste.
Ainsi, le sujet pervers, le « sujet supposé-savoir », peut confisquer la parole et la place de la victime. Se prévaloir de celle-ci offre des avantages décisifs dans la structure sociale actuelle. En effet, le renversement de cette place permet d'opérer un renversement de l'ordre de droit et offre la possibilité de nous placer dans la violence pure
Rédigé par: zheng | 12 novembre 2009 à 21:49
un article intéressant sur le doctrine Wahabite et les musulmans anglais:
http://www.independent.co.uk/news/uk/this-britain/can-a-muslim-say-happy-christmas-to-his-friends-1827628.html
Rédigé par: corneille | 26 novembre 2009 à 11:57