Sans commentaires
"Ecoles d'immersion linguistique - Ecoles de tous les dangers"
"Veut-on créer une réserve d'aristocrates bilingues destinés à collaborer avec les maîtres du futur dans le cadre d'un protectorat flamand, plus ou moins souple, sur la Communauté française du pays?"
in La Ligue Wallonne , 94ème année, Octobre 2007.
Désastreux... La Wallonie sombre, des écoles s'ouvrent pour essayer de faire en sorte que les Wallons ne soient plus monolingues et des gens s'insurgent! Comment ca, vous voulez vous élever? On est directement qualifié d'"aristocrates bilingues". Bien sûr le bon peuple wallo-bruxellois doit être chomeur unilingue pour garder son identité...
Rédigé par: Lionel | 23 octobre 2007 at 09:26
Quand je suis sorti des études en 69, Néerlandais et Anglais étaient obligatoires et d'autres langues ( Allemand -Espagnol ) EN PLUS pour ceux qui le désiraient. Pourtant je savais que je ne quitterais jamais Charleroi et sa campagne ...il fallait avoir tous ses points quand même !
Rédigé par: Lombard | 23 octobre 2007 at 09:48
La priorité pour la LW, c’est le… wallon (sur http://www.liguewallonnebruxelles.be/journaux/LWRB-2007-06-01.pdf) mais on retrouve aussi de bonnes plumes comme Hervé Hasquin. Question : combien coûte ce bidule ?
Nos tap'rans l' foûre dins lés cinas
À pleine fortchîye,
Nos r'viès'rans su I' dagn lès dâjas
D'one laudje brèssîye,
Binaujes d'ièsse dès-ornes dislachîs
Dins l' vint qui cwache,
Di s' Cèyî skèter sins crankî,
Sins lèver l' dache,
Face qu i nos plaît d'ièsse pus qu' jamais
Fwdrts came dès-aubes,
Èt d'prusti dins dès noûvès mês
Tot l'grain dès djaubes
Rédigé par: Alexis de Tocqueville | 23 octobre 2007 at 10:37
Rarement lu quelque chose d'aussi ridicule.
En fait, c'est même à la limite de l'ignoble.
A ce tarif là, ils vont bientôt organiser la répression contre les collabo bilingues du fascisme anglo-saxo-ménapien.
Mais la Ligue Wallonne est probablement convaincue qu'elle rendra sa dignité aux Wallons en les protégant des influences pernicieuses du monde extérieur, lequel ne vise bien sûr qu'à l'asservissement de cette belle région.
Rédigé par: paul | 23 octobre 2007 at 10:55
Exemple typique du système d'assitanat qui règne en Wallonie. "Je ne veux pas voir une tête qui dépasse" Voilà qu'elle sera la future devise de la République Socialiste, Syndicaliste (mais Progressiste) Wallone.
Après le départ des troupes US du Sud-Est asiatique, être "cultivé" vous conduisait à l'échafaud sous le régime des khmers rouges. Le film "La Déchirure" illustre magnifiquement cela. Bientôt, on pourra touner un pareil film en Wallonie.
Rédigé par: Jean-Philippe | 23 octobre 2007 at 10:57
Si je ne me trompe, Mr. Destexhe est membre de cette association ...
Plus pour longtemps?
Rédigé par: Vincent | 23 octobre 2007 at 11:03
Je crois que la photo illustre mal le texte que le Blogmaster nous propose : il ne s'agit pas de critiquer le bilinguisme anglais-français ni d'ailleurs le billingisme en général mais le bilinguisme néerlandais-français en particulier.
Si l'éclatement du pays se poursuit il vaut mieux se tourner vers l'anglais ou l'allemand que vers le néerlandais.
Si maintenant les francophones acceptent d'être mis sous tutelle par la Flandre (les dernières déclaration de monsieur Reynders vont plutot dans ce sens) alors il est grand temps d'apprendre la "langue du maître"
Rédigé par: eric | 23 octobre 2007 at 12:05
Je vais un peu égratigner l'auteur du blog mais s'il prône l'enseignement du chinois dans les écoles cela lui fera une bien belle rubrique à côté de la défense du Wallon dans nos écoles ;-)
Sérieusement, le problème du chômage est Wallonie concerne les sous-qualifiés et ceux-là, on ne peut les envoyer en Chine quand même! La seule solution pour eux est de trouver un job demandant peu de qualifications mais d'élargir l'horizon vers la Flandres, l'Allemagne et les Pays-Bas. Le néerlandais devrait être obligatoire en technique. Et l'anglais et le néerlandais en humanités. Et par pitié, mettez des cours de langues à l'université. J'ai eu deux ans de candi pour oublier une bonne partie de néerlandais. Et après un minuscule cours d'anglais en licence pour les présentations scientifiques. Autaut vous dire qu'au sortir de l'unif, il ne reste pas grand-chose de ndls et quasi rien de l'anglais. Faudrait faire quelque chose entre le monolinguisme et les bourses ERASMUS quand même...
Rédigé par: Lionel | 23 octobre 2007 at 12:18
Si j'ai bonne mémoire, c'est Don José, l'honorable président du parlement wallon, ou son frère, qui fustigeait à une certaine époque "les (bourgeois) francophones de Bruxelles qui mettent leurs enfants dans les écoles néerlandophones et se promènent le weekend au Bois de la Cambre".
Rédigé par: Promethee | 23 octobre 2007 at 14:18
Laissons les morts reposer en paix :-)
Rédigé par: Lionel | 23 octobre 2007 at 14:37
C'est effectivement lui.
Par contre, je ne vois pas en quoi le fait de parler et de lire couramment le néerlandais devrait impliquer de se faire mettre sous tutelle. Ou alors apprendre l'allemand ou le chinois l'implique également.
Mais c'est fou ce que cela permet de dégonfler les idées reçues et véhiculées par nos médias sur les Flamands.
Je vous assure que ce sont des gens bien ordinaires. Il y en a même de très biens.
Sissi, j'vous jure!
Rédigé par: paul | 23 octobre 2007 at 14:38
Mon anecdote sur les braconniers, pardon, les chasseurs les plus célèbres de Wallonie (et de Biélorussie!) n'induit pas un accord sur l'idée de tutelle.
Seuls les imbéciles n'ont pas encore réalisé que les analphabètes de demain seront, voire sont déjà, les unilingues rabiques....
Rédigé par: Promethee | 23 octobre 2007 at 15:41
Si le pays éclate, rien ne change du point de vue linguistique : le NDS est toujours un atout puissant et l'anglais reste lui aussi indispensable.
Si le pays n'éclate pas, c'est la même chose.
Si le pays éclate, la mer du Nord, ses crottes de chiens, ses gaufres, sa pluie, ... seront toujours là. Et tout le reste aussi.
Si le pays n'éclate pas, c'est encore la même chose.
De stupides gens parlent de boycotter les produits flamands. Bon courage pour me dire ce qu'est un produit flamand... les économies sont fortement imbriquées et le resteront, en tout cas, globalement.
Rédigé par: wallagonie | 23 octobre 2007 at 17:01
En parlant du Braconnier des Fourons, son dernier coup de fusil vaut le détour sur http://namurdirect.wordpress.com/2007/10/23/jose-happart-et-le-service-a-la-population/
En wallon dans le texte...
Rédigé par: Jean-Yves | 23 octobre 2007 at 17:48
Voici le lien de la video:
http://www.bloggingthenews.info/blogging_the_news/2007/10/jose-les-bons-tuyaux-et-le-win-win-wallon.html
Avec un président de parlement de cette envergure, on s' étonne que les Flamands soient séparatistes dans l' âme??
Rédigé par: Vincent | 23 octobre 2007 at 18:39
De quel côté vont pencher les cadres (la force de travail possédant la compétance organisationnelle)? A gauche ou à droite? telle est la question. Peu importe leur langue.
Vont-ils collaborer avec les maîtres (flamands, wallons, bantous ou kirghize, peu importe) ou avec le peuple?
Rédigé par: olivier | 23 octobre 2007 at 23:20
Moi en tout cas, je collabore avec les maîtres.
C'est plus rentable.
Non, sérieusement, faut-il reprendre ce genre de discours d'une stupidité effrayante opposant "maîtres" et "peuple" de part et d'autre, comme si un cadre d'entreprise, un universitaire quelconque, un indépendant faisant du business des deux côtés du rideau de betteraves n'étaient pas aussi le "peuple".
Si par "peuple" on n'entend que les ouvriers et les chômeurs wallons, alors oui, la motivation est grande de ne pas rejoindre cette foule.
Rédigé par: alex | 24 octobre 2007 at 10:19
Stupide? Mais vous faites vous même la distinction. Il y a, de fait, d'un côté les détenteurs du capital (les "maîtres"), de l'autre les ouvriers qui le font fructifier (le peuple) et au milieu les cadres qui organisent le tout. Ces derniers sont face à un dilemme: choisir la rentabilité (option que vous semblez avoir prise) ou la solidarité.
Rédigé par: olivier | 24 octobre 2007 at 15:02
Je rentre d'un bref congé en ARDENNE. Il est notable d'y voir les indications touristiques et celles de restos en 2-3-4 langues d'accueil. Sympa et du meilleur aloi pour les étrangers.
Pas mal de la part des ardennais qui ont compris la richesse à tirer de cette connaissance!
Reste les décalés wallons, façon Happart et tuti-quanti. Des toursiveux è des biesses, comme on dit à Liège dans le dialecte qu'ils préconisent en 2e langue?
Rédigé par: E. G. | 24 octobre 2007 at 17:02
semblerait que olivier et éric s'accrochent à leurs dogmes.
Rédigé par: Tchanchès | 24 octobre 2007 at 17:05
Monsieur Destexhe, allez-vous soutenir la proposition de loi de votre collègue Richard Fournaux visant à protéger les enseignes, blasons, et plus particulièrement le drapeau belge? J'approuve totalement cette idée.
Rédigé par: Un petit Belge | 24 octobre 2007 at 18:13
Et ceux-ci ils parlent quelle double langue?
http://www.lepan.be/?p=2022#more-2022
à propos de Tobback et Moureaux de gauche
...faut ""éduquer"" les jeunes (en vue d'un retour des gauches ...au pouvoir maléfique?)
Rédigé par: Ni l'un ni l'autre | 24 octobre 2007 at 18:17
et Moustaches d'ajouter:
Je me fais du souci à propos de la grande admiration pour le succès en affaires qui est étalée dans la génération qui mène le PS aujourd’hui »
""en affaires"": de quoi veut-il donc parler (ambiguïté n°1)
Faudrait-il à son gré admirer l'échec et la subordination militantiste? (ambiguïté n°2)
Rédigé par: NiNi | 24 octobre 2007 at 18:22
RTL, journal de 19h (Wallonie - Flandre)
Chaque année, les flamands qui aiment le sol wallon déferlent chez nous à raison de 1.700.000/an avec un apport touristique estimé à 213millions d'€, soit 125 €/tête dit ma calculette. C'est mieux que du tourisme d'un jour avec gros sachet de frites tels qu'encouragent certaines instances politico-touristiques?
ça vaut un effort de considération pour ceux qui accueillent et vivent économiquement de ceci pour une fois où on ne parle pas de subsides mais bien d'apports contre services prestés grâce au travail...
Rédigé par: Robin echte Wals | 24 octobre 2007 at 21:20