Chômage à Bruxelles
le nombre de DEI était de 90.322 en 2004 et 94.075 en 2005 (en moyenne anuelle) (taux de 21,1% en 2005) (et 70.000 en 2001/2000), 97.0999 en 2006 et 93.671 en 2007
le nombre de DEI était de 90.322 en 2004 et 94.075 en 2005 (en moyenne anuelle) (taux de 21,1% en 2005) (et 70.000 en 2001/2000), 97.0999 en 2006 et 93.671 en 2007
Donfut est élu à Mons avec le 3ème score de la liste PS.
Voilà une info de ce jour que les lecteurs de ce blog ont pu lire ici depuis plusieurs mois, mais cette fois, comme c'est un (bon) avocat qui le dit, cela a sans plus de valeur ....
Il ne faut, certes, pas tirer sur les ambulances, mais à lire l'interview de Donfut dans le Soir de ce vendredi, on voit que le type n'a RIEN compris. Ainsi, il dit qu'il veut rester le consultant des deux intercommunales hennuyères pour lesquelles il "travaille" car il est expert en énergie. Mais s'il était vraiment expert (ce dont on doute), il ne se contenterait pas de "bosser" pour des structures 100% publiques contrôlées par des camarades et il trouverait facilement du boulot auprès de sociétés privées ou sur le marché international . Ce domaine de l'énergie est, en effet, en pleine expansion. Mais peut-être n'est-il expert que des sociétés publiques intercommunales wallonnes socialistes, ce qui - évidemment - réduit considérablement le marché.
"Un cortège (de la Belgian Lesbian&Gay Pride) aux allures électorales avec la présence de nombreux candidats aux élections, issus principalement du PS et d'Ecolo. Le bourgmestre de Bruxelles Freddy Thielemans et la ministre régionale de l'Environnement Evelyne Huytebroeck, vêtue d'un T-Shirt "Ecolo pédale avec vous" étaient visibles en tête de cortège".
Belga
Les autorités belges ont assuré être bien préparées pour affronter la maladie. « Nous savons ce qu’il faut faire », avait assuré le 3 mai Mme Onkelinx.
Ouf !
Souvenez-vous, La Carolo, c'était il y a 5 ans déjà. Lizin, c'était hier, Donfut c'est aujourd'hui.
Le PS a décidément bien changé !
PS. (Si on ose encore écrire). Dans la Libre, page 7 la page élection du jour. Pour le PS, le titre résumant leur programme sur le point du jour, c'est ..."Une question de bonne gouvernance".
C'est la fête de l'Iris. Au programme "Portes ouvertes au parlement bruxellois : visite guidée, bal moderne dans la salle des glaces, spectacle de danse contemporaine ou encore démonstration de tango. Gratuit.
Place Royale : portes ouvertes au BIP qui vibrera notamment au rythme des apéros urbains. Place des Palais : Concert gratuit.
Une table de pique-nique géante de 2 kilomètres reliera la rue du Lombard au marché du Midi via la place Rouppe. La Région fournit le pain".
Le centre Jean Gol publie aujourd'hui une étude "Objectif 2016 : "Stratégie
d'action pour le sport francophone belge", que j'ai dirigée. Après nos
piètres résultats aux JO, j'ai mis sur pied un groupe de travail. Depuis
ceux-ci, le ministre des sports, Michel Daerden n'a rien fait pour redresser
la situation, à tel point que, si rien ne change, on peut faire un copier/coller
des articles écrits après Pékin et les réutiliser pour Londres; un peu comme on écrit la nécrologie des célébrités en laissant quelques blancs dans le texte
Le communiqué de presse voir aussi www.destexhe.be
A part Le Journal du médecin, personne n'a vraiment repris (je crois), cette enquête édifiante du Soir sur les Mutualités socialistes (relisez lentements ces deux mots). Les cadre de direction percevaient deux traitements parallèles au sein de la même boite : l'un comme salarié, l'autre comme indépendant. Au total des revenus de 13 000 à 14.000 euros bruts par mois. Le socialisme reste bien réel pour quelques uns.
Chers amis de ce blog,
Depuis 2006, certains me font le plaisir de lire les notes et de poster des commentaires. Ce blog d'un politique belge francophone, le premier dans la chronologie, sans doute le plus libre de la blogosphère politique belge et peut-être aussi le plus fréquenté, s'est voulu une espace d'idées et de débats. Merci beaucoup d'y avoir contribué. Grâce à vous, j'ai aussi beaucoup appris.
Il s'arrête provisoirement pour céder la place à "Coup de neuf sur la Région", le blog du candidat DESTEXHE, 5ème MR (3ème libéral) à la Région de Bruxelles.
Ce nouveau blog deviendra mon blog par défaut. Je ne suis pas certain de continuer à alimenter celui-ci jusqu'au 7 juin. On verra, selon l'actualité.
Dès lundi midi, je vous propose un tout nouveau site assez complet.
Merci à tous et à demain,
Alain Destexhe
Il y a quelques mois, j'avais déjà été époustouflé d'apprendre par une question parlementaire que 1800 ASBL environ recevaient des subsides de la Région bruxelloise. A la COCOF, c'est 3 400 entités (!) qui sont dans ce cas, dont 75% sont des ASBL. Pour les contrôles, il n'y a que 3 personnes qui en effectuent, bon an mal, une cinquantaine (sur 3.400 donc). Impossible donc de savoir 1. si l'argent a bien été utilisé; 2. si les comptes sont exacts; 3. si le subside n'a été demandé qu'une seule fois pour le même projet (les mêmes peuvent aussi s'adresser à la Région ou à la VGC ou ailleurs - oui je sais cela devient du chinois). Presque tous les subsides sont reconduits mécaniquement, sans évaluation. Les ordres du jour du gouvernement en question montrent d'ailleurs bien que la subsidiologie est sa principale activité.
Bon, la COCOF, c'est une de nos multiples institutions bruxelloises. Question à 1000 balles ? Qui sont les ministres de la Cocof ? Quels sont leurs compétences respectives ? Le premier qui répond à 16 heures pile (heure de mon blog) gagne un livre "Comment l'Etat gaspille votre argent" ?
PS. Bientôt ici un nouveau blog, entièrement consacré aux enjeux des élections du 7 juin à Bruxelles et en communuaté française.
Fin de législature mais 29 projets de décret à l'ordre du jour de la dernière séance du parlement de la communauté française !
Outre la modification de l'aide à la presse, il y a un décret "réglant les conditions de reconnaissance et de subventionnement d'une instance d'autorégulation de la déontologie journalistique" ... Cherchez l'erreur.
Sur la chaîne publique francophone, le secteur public wallon a débattu du Plan Marshall et de la crise wallonne. Autour de la table, outre les 4 partis, quatre représentants de forces vives wallonnes. Un professeur bénéficiant de contrats publics; des syndicats largement financés par les pouvoirs publics; l'Union wallonne des entreprises dont la moitié du budget est financé par les pouvoirs publics et un représentant d'une petite PME semi-publique, bénéficiant de nombreuses et variées aides publiques (qui a osé comparer sa propre "résistance" à la crise (-5%) à celle du géant Caterpillar (-85%).
La palme revient quand même à Jean Claude Marcourt : "nous avons un bon enseignement"" et "le ministre Dupont a crée 1300 emplois dans l'enseignement". Ouf !
Plus ça change...
Cette semaine, j'ai assisté à la présentation du mémorandum pour l'école du SEGEC (l'enseignement catholique). Il y avait environ 200 personnes, surtout des enseignants et directeurs du réseau libre. Beaucoup se plaignaient des "fautes" qu'il y avait dans la lettre d'invitation.
Explications de l'animateur de la réunion : elle était rédigée en .... nouvelle orthographe. Ca promet dans les écoles.
Nous avons été, Anne Marie Lizin et moi, les premiers à déposer une proposition de résolution au Sénat visant à interdire le port de signes religieux à l'école.
Nous y rappelions les raisons qui justifiait une législation. 1. Pour défendre dans les espaces publics que sont l'école et les administrations, l'égalité homme-femme, la neutralité de l'État et l'ordre public. 2. Pour réaffirmer le rôle de l'école comme un lieu d'apprentissage de l'autonomie individuelle et de la conscience critique. 3. Pour protéger des mineures, favoriser leur émancipation et leur intégration dans la société où elles vivent 4. Pour ne pas exposer excessivement les enseignants aux conséquences de décisions qui relèvent du pouvoir politique. 5. Parce qu'à l'école, l'apprentissage de la vie en commun passe par une certaine réserve dans l'affirmation de son identité, notamment religieuse.
Après bien des tergiversations qui ont longtemps laissé les profs et les directeurs isolés pour prendre ces décisions courageuses, le Conseil d'Etat va dans notre sens, en disant (saisi par le Mrax) que l'interdiction n'est pas discriminatoire. Aujourd'hui la proposition discutée au sein du Cdh est rétrograde et terriblement électoraliste.
Selon la DH, le Cdh veut "Autoriser le port du foulard dans l'ensemble des établissements du réseau de la Communauté française, cette autorisation étant assortie de conditions, notamment : le respect par l'élève du projet pédagogique de l'école (notamment l'obligation de suivre tous les cours), l'interdiction du prosélytisme [...], le respect du principe général de mixité scolaire et l'interdiction d'arborer un quelconque vêtement couvrant le visage et les mains."
Plus globalement, le texte prône une politique "souple et non prohibitive" sur cette question, s'étendant à l'administration publique où le port du foulard contribuera au "pluralisme d'affirmation, seule manière d'envisager une société réellement tolérante".
Nous sommes nombreux à ne pas vouloir être servi dans une administration par un ou une fonctionnaire portant des signes religieux ostensibles car l'Etat doit être neutre. Et je reste persuadé qu'il serait plus courageux que le politique légifère plutôt que de laisser les directions et les professeurs décider au cas par cas, avec 90% d'interdiction et avec pour résultats des "écoles-refuges" ou "ghettos" dans lesquelles on retouve parfois près de 50% de jeunes filles voilées.
Bon, j'ai un peu hésité à vous narrer cette expérience traumatisante, même si pas vraiment surprenante. Je reçois deux classes de 5ème technique secondaire avec un âge des élèves oscillants entre 17 et ... 21 ans. De mon point de vue, la réunion ne se passe pas très bien car les élèves (sauf un) sont complètement amorphes. Pourtant j'essaye d'être simple et pédagogue. Lorsqu'à la fin je m'excuse auprès des professeurs me disant que j'ai peut-être été mauvais, l'un me répond que pas du tout au moins ils vous écoutaient, ne chahutaient pas et ne jouaient pas avec leur GSM et en plus "comme c'est le lundi de rentrée, il leur faut une semaine pour se remettre dans le bain". D'ailleurs, 6 élèves sur 16 d'une des classes étaient absents, toujours pour cause de lundi de la rentrée. Puis j'apprends qu'ils ont droit (sic) à 20 demi journées d'absence non motivées par année ! Et que certains calculent au plus juste pour arriver à ce nombre (après ils risquent l'expulsion). Que les majeurs ont droit (resic) a davantage de jours d'absence encore. Que le CPAS les convoquent parfois pendant les heures de cours car ce n'est pas possible le mercredi après midi. Et aussi que des médecins bien connus dans le quartier font des certificats de complaisance.
Et si on passe au programmes scolaires, les profs sont tout aussi sévères : avec mes collègues, on en est encore à essayer de comprendre les nouveaux programmes d'histoire, c'est très abscons, aucune chronologie, un niveau pas du tout adapté aux élèves. Et les échecs ? Si on met trop d'échecs, les élèves font un recours et ils gagnent presque toujours, etc, etc.
Dur, dur métier que celui de ces professeurs et quel avenir pour ces jeunes ? Comment une partie du monde politique a-t-il pu laisser dégénérer la situation à ce point ?
Pour rappel, j'ai abordé ces questions il y a quelques années dans un livre collectif L'école de l'échec : comment la réformer ?
Les commentaires récents